Expos

Exposition Alaska, la dernière frontière.Les américains ont un nom, un nom qui fait rêver, pour désigner l’Alaska : the “last frontier”, la dernière frontière. À l’extrême Nord du continent, à cheval sur le cercle polaire, loin de l’Amérique des villes et de son “way of life” suractivé, s’étend le territoire des ours, des saumons et de quelques rares hommes.

Cette dernière frontière, Fabrice Simon l’a franchie plusieurs fois avec la même passion, et à chaque fois, il a vécu le grand émerveillement d’une nature à la fois sauvage et en même temps qui se laisse découvrir.
Ici, les ours se laissent approcher à quelques dizaines de mètres, les loups, au prix d’une infinie patience, dansent devant l’objectif et les élans à l’air bonasse se font photographier sans trop de coquetterie.

On peut se demander si les créatures vivantes d’Alaska ne se sont pas donné le mot pour nous livrer leurs images. Peut-être veulent-elles adresser une sorte de message pour rappeler à ce monde qui ne tourne plus rond quelques vérités fondamentales ?
Elles nous parlent de liberté, de beauté, d’équilibre, de puissance. Il suffit de voir un ours bondir sur un saumon, ou des loups chasser dans la toundra pour remettre l’homme à sa juste place, pour lui donner le sens de la relativité et de l’humilité.

Entre le monde sauvage et l’homme, il fallait un passeur : Fabrice SImon est allé, pour nous, chercher ces instants sauvages.

À Kodiak, il a vu les plus gros grizzlis du monde. Dans le Parc du Denali, il s’est fait tout petit devant une meute de loups.
Dans la péninsule de Katmai, il s’est littéralement fondu avec les ours. Ses images magnifiques suscitent en nous de lointains échos.
Nous nous transposons dans des mondes lointains ou très anciens où chaque matin le soleil se lèverait sur une Terre belle comme aux premiers jours.
C’est notre part d’instinct sauvage ancré en nous que ces images réveillent.
Cela valait vraiment le coup d’aller jeter un coup d’œil au delà de la “dernière frontière”.



Au pays de l’ours esprit

Exposition, au pays de l'ours esprit

Légende et histoire

Il y a très longtemps, lorsque la terre était recouverte de glace, le corbeau créateur décida de la changer en une belle lande verte. Mais pour se souvenir de ce monde pur et propre, recouvert de neige et de glace, le corbeau décida de changer chaque dixième de la population d’ours noir de cette contrée en ours blanc. Le corbeau promit que ces ours auraient des pouvoirs uniques : ils seraient capable de mener les populations de ces lieux dans des endroits spécifiques et pourraient plonger dans la mer à la recherche du poisson. Le corbeau créateur créa ensuite la forêt pluvieuse afin que cet ours puisse y vivre en paix et en harmonie pour toujours. Jusqu’à la fin du siècle, Moksgm’ol, l’esprit de la forêt chez les Tsimshian, vécu en isolement virtuel. Ce secret est devenu connu lors du début de la colonisation de la Colombie-Britannique. La plupart des colons pensaient voir un ours polaire égaré et rachitique. C’est Hornaday, un naturaliste de la Société zoologique de New York,  qui a lancé une enquête afin de découvrir les secrets de Moksgm’ol, l’esprit de la forêt humide. Il a d’abord pensé découvrir une nouvelle espèce nommée alors Kermode en hommage à Francis Kermode directeur du muséum d’histoire naturelle de Colombie-Britannique. La capture d’un ourson en 1924 et les études d’autres scientifiques ont révélé qu’il s’agissait d’une sous espèce génétiquement unique de l’ours noir d’Amérique du Nord.
















 

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